Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Toujours aussi intéressant
. *S'installe sur son coussin pour attendre la suite, devant un bol de crème.*

Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
La Confrérie de l'Acier (2)
Après un bref combat contre des Geckos doré, je suis rentrée dans l’abri 34… enfin, j’en suis vite ressortei l’endroit avait été transformé en décharge nucléaire. Même à l’extérieur campait un camion de déchets toxiques abandonné et des fûts s’accumulaient dans la grotte naturelle qui servait d’entrée.
Je suis allé à Novac pour rechercher ma combinaison antiradiation que j’avais laissée dans ma chambre de motel. L’aller retour m’a pris presque une journée…
Oh… L’endroit grouille de goule vêtu de lambeaux de combinaisons d’abris et de tenues de gardes. Au bout d’un moment à tourner avec le bruit obsédant du compteur Geiger, les crois des goules, les tirs… Une parti de l’abri était comblé par des débris divers, envahis par les eaux ou fermés par des barricades….
Jai trouvé un ordinateur encore fonctionnel. Il m’a appris l’histoire de l’endroit. Tout à commencé par une infiltration d’eau qui a fini par engloutir complètement le troisième niveau. Le réacteur du niveau 4 a ensuite donné des signes de faiblesses. Puis des gens ont muté. La fin a dû être horrible… traqué par les mutants dans un complexe en ruine et rempli de radiations. Je n’ose pas y penser. Comme le superviseur a fermé l’armurerie, les gens n’ont même pas eu d’armes pour se défendre.
En dépit de la protection de la radsuit je tiens au Rad-X et au Radaway. L’endroit et très dangereux, un labyrinthe qui me consume petit à petit… je repasse toujours dans les mêmes couloirs à présent jonchés de cadavres de goules sans trouver l’accès à l’armurerie. J’ai trouvé le mot de passe au niveau inondé (et en nageant dans de l’eau irradiée) pour ouvrir la porte, mais pas encore l’accès au niveau 4.
Après un dernier affrontement contre des luminescents, avant et après la porte, je suis enfin entré dans l’armurerie. J’ai récupéré l’arme. D’après ses caractéristiques, elle est idéale pour combattre les robots… hum ça me donne des idées, mais il me faut des munitions. Je n’ai que 10 cellules correspondant à cette arme.
Je suis retournée à Goodspring pour me faire soigner car je n’ai plus de radaway. Je suis malade, j’ai vomit plusieurs fois et j’ai une fièvre qui me quitte pas. Doc Mitchell m’a examiné et m’a dit que je n’avais rien de grave… En fait, dès le lendemain j’allais mieux mais j’ai été quitte pour une belle peur.
Une fois capable de remarcher, je suis parti à Hidden Valley en espérant que Mac Namarra entende raison.
Un coup pour rien… l’Ainé n’est pas prêt à entendre quoi que ce soit même la vérité. Veronica a expliqué, argumenté, supplié… et a même fini par lui demander s’il se rendait compte qu’il allait provoquer la fin de la Confrérie. Mac Namarra a répondu avec tristesse qu’il le savait mais qu’il ne pouvait pas agir en opposition au Codex. J’ai aussi rendu la balise holo du groupe de paladins tués à Nellis. L’Ainé m’a paru très affecté.
Le paladin Hardin m’avait demandé de l’aider à déposer Mac Namarra. Cependant, pour cela il faudrait trouver une raison. Grace à son aide et à celle d’un autre paladin, j’ai eu la permission de consulter les archives. Seulement, l’ordinateur central de la Confrérie était affecté par un virus qui l’avait contaminé. Le Scribe en chef n’arrivait à se dépêtrer de ce programme car il se déplaçait sans cesse d’un fichier à un autre… et pire se divisait périodiquement en trois sous-fichier… Comme j’y connais bien en ordinateur, j’ai eu l’idée de le coincer dans un fichier créé pour l’occasion et qui ne pourrait être ouvert que par l’administrateur. Le scribe m’a regardé d’un air bizarre… il n’y avait pas pensé. Seul problème. Tant qu’un des trois virus n’est pas coincé il peut se diviser à nouveau… 20 secondes pour trouver et coincer un virus dans trois dossiers. Je ne sais pas combien de fois j’ai dû recommencer avant que ça marche !
J’ai fouillé les archives et j’ai trouvé qu’il n’ya avait que trois raisons pour déposer un ainé : le meurtre, la rétention d’information, et la rupture de la Chaîne de cohésion. Renseignement pris, la chaîne de cohésion est le fait qu’un ordre doit être douté par un supérieur à un subordonné et descendre ainsi l’échelon hiérarchique. Un chef ne peut donner d’ordres qu’à ses subordonnés directs.
Tiens, alors que je traversais les couloirs souterrains, un appel a sonné depuis ED-E j’ai été hélé tour à tour par la Confrérie de l’Acier et les Disciples de l’Apocalypses. Tout deux voulaient examiner mon robot. Comme j’étais déjà sur place, je l’ai laissé à la Confrérie.
Après un bref combat contre des Geckos doré, je suis rentrée dans l’abri 34… enfin, j’en suis vite ressortei l’endroit avait été transformé en décharge nucléaire. Même à l’extérieur campait un camion de déchets toxiques abandonné et des fûts s’accumulaient dans la grotte naturelle qui servait d’entrée.
Je suis allé à Novac pour rechercher ma combinaison antiradiation que j’avais laissée dans ma chambre de motel. L’aller retour m’a pris presque une journée…
Oh… L’endroit grouille de goule vêtu de lambeaux de combinaisons d’abris et de tenues de gardes. Au bout d’un moment à tourner avec le bruit obsédant du compteur Geiger, les crois des goules, les tirs… Une parti de l’abri était comblé par des débris divers, envahis par les eaux ou fermés par des barricades….
Jai trouvé un ordinateur encore fonctionnel. Il m’a appris l’histoire de l’endroit. Tout à commencé par une infiltration d’eau qui a fini par engloutir complètement le troisième niveau. Le réacteur du niveau 4 a ensuite donné des signes de faiblesses. Puis des gens ont muté. La fin a dû être horrible… traqué par les mutants dans un complexe en ruine et rempli de radiations. Je n’ose pas y penser. Comme le superviseur a fermé l’armurerie, les gens n’ont même pas eu d’armes pour se défendre.
En dépit de la protection de la radsuit je tiens au Rad-X et au Radaway. L’endroit et très dangereux, un labyrinthe qui me consume petit à petit… je repasse toujours dans les mêmes couloirs à présent jonchés de cadavres de goules sans trouver l’accès à l’armurerie. J’ai trouvé le mot de passe au niveau inondé (et en nageant dans de l’eau irradiée) pour ouvrir la porte, mais pas encore l’accès au niveau 4.
Après un dernier affrontement contre des luminescents, avant et après la porte, je suis enfin entré dans l’armurerie. J’ai récupéré l’arme. D’après ses caractéristiques, elle est idéale pour combattre les robots… hum ça me donne des idées, mais il me faut des munitions. Je n’ai que 10 cellules correspondant à cette arme.
Je suis retournée à Goodspring pour me faire soigner car je n’ai plus de radaway. Je suis malade, j’ai vomit plusieurs fois et j’ai une fièvre qui me quitte pas. Doc Mitchell m’a examiné et m’a dit que je n’avais rien de grave… En fait, dès le lendemain j’allais mieux mais j’ai été quitte pour une belle peur.
Une fois capable de remarcher, je suis parti à Hidden Valley en espérant que Mac Namarra entende raison.
Un coup pour rien… l’Ainé n’est pas prêt à entendre quoi que ce soit même la vérité. Veronica a expliqué, argumenté, supplié… et a même fini par lui demander s’il se rendait compte qu’il allait provoquer la fin de la Confrérie. Mac Namarra a répondu avec tristesse qu’il le savait mais qu’il ne pouvait pas agir en opposition au Codex. J’ai aussi rendu la balise holo du groupe de paladins tués à Nellis. L’Ainé m’a paru très affecté.
Le paladin Hardin m’avait demandé de l’aider à déposer Mac Namarra. Cependant, pour cela il faudrait trouver une raison. Grace à son aide et à celle d’un autre paladin, j’ai eu la permission de consulter les archives. Seulement, l’ordinateur central de la Confrérie était affecté par un virus qui l’avait contaminé. Le Scribe en chef n’arrivait à se dépêtrer de ce programme car il se déplaçait sans cesse d’un fichier à un autre… et pire se divisait périodiquement en trois sous-fichier… Comme j’y connais bien en ordinateur, j’ai eu l’idée de le coincer dans un fichier créé pour l’occasion et qui ne pourrait être ouvert que par l’administrateur. Le scribe m’a regardé d’un air bizarre… il n’y avait pas pensé. Seul problème. Tant qu’un des trois virus n’est pas coincé il peut se diviser à nouveau… 20 secondes pour trouver et coincer un virus dans trois dossiers. Je ne sais pas combien de fois j’ai dû recommencer avant que ça marche !
J’ai fouillé les archives et j’ai trouvé qu’il n’ya avait que trois raisons pour déposer un ainé : le meurtre, la rétention d’information, et la rupture de la Chaîne de cohésion. Renseignement pris, la chaîne de cohésion est le fait qu’un ordre doit être douté par un supérieur à un subordonné et descendre ainsi l’échelon hiérarchique. Un chef ne peut donner d’ordres qu’à ses subordonnés directs.
Tiens, alors que je traversais les couloirs souterrains, un appel a sonné depuis ED-E j’ai été hélé tour à tour par la Confrérie de l’Acier et les Disciples de l’Apocalypses. Tout deux voulaient examiner mon robot. Comme j’étais déjà sur place, je l’ai laissé à la Confrérie.
Modifié en dernier par malhuin le 30 août 2012, 21:53, modifié 1 fois.
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
La confrérie de l'Acier (3)
Après avoir laissé ED-E au chevalier Lorenzo (contre promesse qui me l’améliore) on a discuté des fichiers enregistrés que j’ai réussi à extraire de la mémoire d’ED-E. Lorenzo a été très intéressé par le programme Duraframe de perfectionnement des Eye-bots et surtout les recherches du concepteur d’ED-E sur la technologie de Poseidon Energy. Surtout le second point, le chevalier faisant aussi des recherches sur ce sujet. Me retrouver soudain sans les capteurs et la puissance de feu d’ED-E me fait quand même bizarre.
Décidée cependant à poursuivre mes recherches des groupes de paladins disparus j’ai quitté le bunker. Surprise, quatre membres de la CDA attendait Veronica (et moi accessoirement). Ils se sont montrés agressifs et ont accusé la jeune femme de vouloir anéantir la Confrérie de l’Acier. J’ai essayé de les calmer… mais ils ne voulaient rien entendre.
Le combat a été très bref j’ai vidé un chargeur de balles anti-blindages dans la tête du premier paladin qui a bondi sur moi. Il est mort malgré son armure énergétique. J’ai tiré quelques balles sur les autres mais… Veronica a massacré les autres ! La pauvre, elle était bouleversée ! La CDA c’était sa famille… elle a compris que l’on ne pouvait rien faire pour les changer. On a discuté mais j’ai insisté pour que l’on continue la mission que m’avait confiée l’Ainé MacNamarra. J’espérais que les disques holos des deux dernières équipes nous apprendraient quelque chose qui pourraient le faire déposer.
A l’intérieur du siège de Repconn, j’ai trouvé des cadavres de tox… tués par des armes énergétiques. Victimes des paladins de la CDA ? A moins qu’ils aient été tués par les agresseurs des paladins. De nombreux robots de maintenances tournaient autour du bâtiment alors peut-être qu’il y a des robots de combats à l’intérieur ?
J’ai piraté un ordinateur qui m’a permis d’entrer les traits de mon visage dans le logiciel de reconnaissance facial qui déverrouille les portes du deuxième étage. Mais j’ai également trouvé mention de « badges de sécurités » et de robots sentinelles qui attaqueraient à vus… Sur certains murs il y avait des affiches « N’oubliez pas votre badge, il pourra vous sauver la vie ». On y voyait un homme terrifié dans l’ombre d’une machine de guerre humanoïde toute noire et aux yeux rouges.
Toujours dans les ordinateurs, j’ai appris que l’endroit appartenait à House avant la Grande Guerre. Pourquoi ne l’ai-je pas devinée toute seule ? Messages paternalistes de la direction, paranoïa aiguë, confiances réservées aux machines, humains tenus en laisse par des robots… House dans ses œuvres.
Il faudrait que je trouve un moyen de me fabriquer un badge… ou d’anéantir tous les robots que je rencontre. Vu qu’il ne me reste que peu de balles perforantes… ça va être difficile.
Le rez-de-chaussée du siège de Repconn abrite un musée ouvert au public. Les robots ouvriers ne m’ont pas repoussé parce que je suis entré aux heures de visites et j’ai donc pu jeter un œil. Les Plans de House ne sont pas loufoques (oh… je ne l’ai jamais pensé). Mais j’ai trouvé des maquettes de vaisseaux spatiaux et de robots qui montrent bien qu’il possède la technologie pour aller sur d’autres planètes. J’ai découvert qu’il était aussi l’inventeur des Eyes-bots. J’avais toujours pensé que c’était une invention de l’Enclave. Encore leur fichue propagande…
J’ai aussi trouvé un panneau avec les spécificités des robots sentinelles : un bras lance-missiles et autre avec au choix une gatling ou la version laser de cette arme. Aïe…
Par contre, je regrette de n’avoir aucun talent pour la serrurerie… et de m’être exagérément vantées de mes dons d’informaticiennes. Les portes et certains ordinateurs me résistent. Je ne pourrais pas visiter tout le premier étage.
Le robot gardien à la porte du second m’a reconnu et j’ai donc pu entrer. Hé… hé ! J’ai donc bien réussi à programmer mes traits dans leur fichier de reconnaissance faciale. Voilà de quoi mettre un peu de baume sur mon orgueil endolori.
Bon, les robots du 2ème m’on signalée comme intruse. J’ai rapidement visité le niveau et la porte menant aux bureaux était close. L’ouverture par carte est infalsifiable du moins pour quelqu’un de mon niveau. Avant guerre, j’aurais complètement été bloquée… mais une partie du plafond c’est effondrée. J’ai grimpé tout en haut des débris… Je suis arrivée dans un bureau gardée par une sentinelle. J’ai testé l’arme IEM trouvée dans l’ancien abri des boomers. En deux tirs j’ai vidé toutes ses charges ! Mais il ne s’en est pas remis… cela m’a suffit pour comprendre pourquoi l’arme n’a jamais été construite en grande quantité. Par chance j’ai trouvée une puissante arme à plama : le modulateur Q 35.Avec elle j’ai détruit trois autres sentinelles et Veronica une. J’ai également trouvé les deux paladins, leur disque holo et le squelette de l’ancien PDG de Repconn. Il est mort en fuyant avec une valise de billets…. Malheureusement, à la revente j’ai touché seulement 600 capsules. Les $ US ne valent plus rien.

Veronica en armure assistée et Yuriko armé du modulateur Q.35 au sortir du siège sociale de la Repconn
Après avoir laissé ED-E au chevalier Lorenzo (contre promesse qui me l’améliore) on a discuté des fichiers enregistrés que j’ai réussi à extraire de la mémoire d’ED-E. Lorenzo a été très intéressé par le programme Duraframe de perfectionnement des Eye-bots et surtout les recherches du concepteur d’ED-E sur la technologie de Poseidon Energy. Surtout le second point, le chevalier faisant aussi des recherches sur ce sujet. Me retrouver soudain sans les capteurs et la puissance de feu d’ED-E me fait quand même bizarre.
Décidée cependant à poursuivre mes recherches des groupes de paladins disparus j’ai quitté le bunker. Surprise, quatre membres de la CDA attendait Veronica (et moi accessoirement). Ils se sont montrés agressifs et ont accusé la jeune femme de vouloir anéantir la Confrérie de l’Acier. J’ai essayé de les calmer… mais ils ne voulaient rien entendre.
Le combat a été très bref j’ai vidé un chargeur de balles anti-blindages dans la tête du premier paladin qui a bondi sur moi. Il est mort malgré son armure énergétique. J’ai tiré quelques balles sur les autres mais… Veronica a massacré les autres ! La pauvre, elle était bouleversée ! La CDA c’était sa famille… elle a compris que l’on ne pouvait rien faire pour les changer. On a discuté mais j’ai insisté pour que l’on continue la mission que m’avait confiée l’Ainé MacNamarra. J’espérais que les disques holos des deux dernières équipes nous apprendraient quelque chose qui pourraient le faire déposer.
A l’intérieur du siège de Repconn, j’ai trouvé des cadavres de tox… tués par des armes énergétiques. Victimes des paladins de la CDA ? A moins qu’ils aient été tués par les agresseurs des paladins. De nombreux robots de maintenances tournaient autour du bâtiment alors peut-être qu’il y a des robots de combats à l’intérieur ?
J’ai piraté un ordinateur qui m’a permis d’entrer les traits de mon visage dans le logiciel de reconnaissance facial qui déverrouille les portes du deuxième étage. Mais j’ai également trouvé mention de « badges de sécurités » et de robots sentinelles qui attaqueraient à vus… Sur certains murs il y avait des affiches « N’oubliez pas votre badge, il pourra vous sauver la vie ». On y voyait un homme terrifié dans l’ombre d’une machine de guerre humanoïde toute noire et aux yeux rouges.
Toujours dans les ordinateurs, j’ai appris que l’endroit appartenait à House avant la Grande Guerre. Pourquoi ne l’ai-je pas devinée toute seule ? Messages paternalistes de la direction, paranoïa aiguë, confiances réservées aux machines, humains tenus en laisse par des robots… House dans ses œuvres.
Il faudrait que je trouve un moyen de me fabriquer un badge… ou d’anéantir tous les robots que je rencontre. Vu qu’il ne me reste que peu de balles perforantes… ça va être difficile.
Le rez-de-chaussée du siège de Repconn abrite un musée ouvert au public. Les robots ouvriers ne m’ont pas repoussé parce que je suis entré aux heures de visites et j’ai donc pu jeter un œil. Les Plans de House ne sont pas loufoques (oh… je ne l’ai jamais pensé). Mais j’ai trouvé des maquettes de vaisseaux spatiaux et de robots qui montrent bien qu’il possède la technologie pour aller sur d’autres planètes. J’ai découvert qu’il était aussi l’inventeur des Eyes-bots. J’avais toujours pensé que c’était une invention de l’Enclave. Encore leur fichue propagande…
J’ai aussi trouvé un panneau avec les spécificités des robots sentinelles : un bras lance-missiles et autre avec au choix une gatling ou la version laser de cette arme. Aïe…
Par contre, je regrette de n’avoir aucun talent pour la serrurerie… et de m’être exagérément vantées de mes dons d’informaticiennes. Les portes et certains ordinateurs me résistent. Je ne pourrais pas visiter tout le premier étage.
Le robot gardien à la porte du second m’a reconnu et j’ai donc pu entrer. Hé… hé ! J’ai donc bien réussi à programmer mes traits dans leur fichier de reconnaissance faciale. Voilà de quoi mettre un peu de baume sur mon orgueil endolori.
Bon, les robots du 2ème m’on signalée comme intruse. J’ai rapidement visité le niveau et la porte menant aux bureaux était close. L’ouverture par carte est infalsifiable du moins pour quelqu’un de mon niveau. Avant guerre, j’aurais complètement été bloquée… mais une partie du plafond c’est effondrée. J’ai grimpé tout en haut des débris… Je suis arrivée dans un bureau gardée par une sentinelle. J’ai testé l’arme IEM trouvée dans l’ancien abri des boomers. En deux tirs j’ai vidé toutes ses charges ! Mais il ne s’en est pas remis… cela m’a suffit pour comprendre pourquoi l’arme n’a jamais été construite en grande quantité. Par chance j’ai trouvée une puissante arme à plama : le modulateur Q 35.Avec elle j’ai détruit trois autres sentinelles et Veronica une. J’ai également trouvé les deux paladins, leur disque holo et le squelette de l’ancien PDG de Repconn. Il est mort en fuyant avec une valise de billets…. Malheureusement, à la revente j’ai touché seulement 600 capsules. Les $ US ne valent plus rien.
Veronica en armure assistée et Yuriko armé du modulateur Q.35 au sortir du siège sociale de la Repconn
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Les capsules de bière valant plus que des Dollars, qui l’aurait cru Oo
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Confrérie de l'Acier (4)
Je suis retournée chez les Guns-Runners, il y avait un bout de temps qu’une armure renforcée MK II me faisait de l’œil. A 4000 capsules (sans compter le casque) elle était jusqu’à présent un peu chère pour moi. Bon, vu que je vais me retrouver blindée de toute part, je devrais être moins souvent blessée… et avoir moins de compliments « élégants ». Je me souviens encore que pendant mon séjour au Gomorrha, un des membres de l’Omerta m’a proposée du « travail » en termes… choisis. J’ai eu beaucoup de peine à me retenir de lui faire un sort ! Bon si cette armure peut aussi me protéger de ce genre de réplique, je la bénirais. J’ai également acheté ou fabriqué des munitions pour toutes mes armes.
J’ai dormi cette nuit là à la station d’Eldorado. Je me suis cuisinée un bon repas : cram, purée déshydratée et steak. J’ai aussi remplis plusieurs bouteilles avec de l’eau tirée de cactus-barillets ! A force de trainer dans ce désert, je suis devenue bonne en cuisine et en survie… ce qui au fond est la même compétence.
Au matin, j’ai commencé à chercher un accès à l’endroit où se trouvait l’holodisque de la dernière patrouille de la CDA. Comme il ne bougeait plus, peu de chance de retrouver quelqu’un de vivant. Ce qui m’inquiétait le plus, c’est que les paladins étaient allés à Black Moutain, or c’est là que se trouve la cité mutante d’Utopica. La Grande Amie Tabitha dirigeant (dictateur…) d’Utopica se dit une grande amie des humains, c’est pour notre protection qu’elle nous fait tirer à vue si on s’approche d’Utopica…. La ville est trop dangereuse pour les « malingres ». Quelle délicate attention !
Bref, je pense que les super-mutants, goules, centaures, Nocturnes… autres choses ( ?)… qui peuplent l’endroit on dû faire un sort aux paladins et si je ne suis pas très prudente je les rejoindrais dans l’autre monde. D’où l’achat de l’achat de l’armure, les munitions, l’eau et les vivres, je mets toutes les chances de mon côté.
Comme je ne suis pas sur la face de la montagne où se trouve la route d’accès (surtout que c’est une très mauvaise idée de passer par là) je vais essayer par le lac asséché d’Eldorado. Certes c’est un nid de fourmis de feu, mais je suis bien assez équipée pour ne pas avoir à m’en soucier.
J’ai croisé un ranger de la RNC alors que je grenouillais à flanc de montagne. Il m’a salué très amicalement et m’a dit qu’il m’apportait un message de ses supérieurs. La RNC apprécie mon aide et à promis la sienne : « La RNC ne vous laissera jamais tomber ».
C’est la deuxième fois qu’un émissaire de la RNC vient m’assurer du soutient de l’armée de Californie. Visiblement, ce que je fais dois plaire.
J’ai continué en longeant le pied de Black Mountain, juste derrière Helios One. L’endroit est envahi de radscorpions et de barks scorpions particulièrement belliqueux. Toutefois, il y avait une vallée s’enfonçant vers le sud-ouest alors j’ai continué avec Veronica. Les personnes qui étaient entrés avant nous étaient toutes mortes… On a trouvé une tombe, deux cadavres récents et beaucoup de squelettes. Depuis que Veronica porte l’armure énergétique d’un des paladins morts, elle a été transformée en tanks humain. A elle seule, la jeune scribe a dégommé 8 ou 9 scorpions… le temps que j’en tue quatre. J’ai de plus en plus l’impression de faire de la figuration.
N’empêche que malgré les détours, les canyons en zig-zag ont fini par nous conduire au pied d’Utopica. Mais mon compteur Geiger a commencé à faire une crise d’épilepsie. La source était un cratère résultant de l’explosion d’une petite bombe nucléaire. Les corps de plusieurs paladins avaient été jetés au fond… en pâture à des centaures bouffis qui crachèrent sur nous leurs fluides radioactifs.
Une fois ces horreurs envoyés dans un monde meilleur j’ai récupéré l’holodisque et j’ai rejoint Hidden Valley. Plutôt que rendre les disques à l’Ainé, je suis allé voir le paladin Herding pour qu’il voit si les enregistrements pouvaient permettre de déposer MacNamara. Vous vous rappelez du principe de la Chaîne de cohésion : On n’obéit aux ordres de son supérieur direct et uniquement de ceux-ci. J’ais découvert dans les archives de la CDA qu’un Ainé pouvait être déposé pour avoir donné des ordres à un simple paladin. Je trouvais ça ridicule… c’est tout le contraire. Herding a explosé de colère quand il a visionné les deux holodisques que je ramenais. L’ainé à envoyé trois patrouilles sans en informer le chef des paladins (lui-même). Jamais il ne les aurait laissé partir car les lieux qu’on leur a demandé de visiter étaient trop dangereux. On voit le résultat… six paladins morts.
Quatre jours plus tard, l’Ainé MacNamara était déposé au profit du nouvel Ainé… Herding. Celui-ci m’a bien sûr fait bon accueil. Lorsque je lui ai demandé si je pouvais rejoindre la Confrérie il m’a dit que j’étais heureusement une des rares personnes non née en son sein qui – par ses aptitudes exceptionnelles (et ce n’est pas moi qui le dit)- pouvait en devenir membre. Mais pour cela je devais remplir une mission. Quand j’ai demandé : « Quelle mission ? » Le nouvel Ainé a dit que je devais l’accepter sans poser de question… blabla confiance… blabla autorité… Surprise et mal à l’aise, j’ai accepté, me disant que si la mission ne me convenait pas, je n’aurais qu’à ne pas la remplir. Herding m’envoyé à Frreeside anéantir des marchands d’armes, les van Graf. Et pourquoi ? Parce qu’ils vendent des armes à énergie…
Je suis sortie en discutant avec Veronica, je lui ai à nouveau posé pleins de questions sur la Confrérie. J’essayais de comprendre pourquoi le simple fait de vendre (ou posséder) des armes à énergie pouvait vous faire condamner à mort par la Confrérie. Sa réponse n’avait pas le moindre sens et elle en était consciente. « Parce que c’est les armes qui ont déclenchées l’apocalypse » Un proverbe bouddhiste dit ceci : « Un couteau peut servir à découper une pomme ou à poignarder un homme ». Les armes sont innocentes, toujours ! C’est la main qui les tiens qui sauve des vies ou qui tue.
Bref, la conversation à virer sur son enfance dans la Confrérie et j’ai fini par lui poser une question bateau. « Tu as déjà été amoureuse ? » Le genre de confidence qu’une fille demande à une autre fille. Sa réponse : « Oui, mais ELLE est partie. Dans la Confrérie on est sensée procréer et ce genres de choses est très mal vues. Elle a été envoyées dans un chapitre différent ».
C’est marrant, on se croit très ouverte, on passe un bout de temps avec une personne, on pose une question et… on a l’impression de prendre un paquebot en guise de réponse. C’est bizarre ça… peut-être que je crois seulement être ouverte et que je suis en fait une fille super coincée.

Yuriko en armure dans le bunker de la CDA

Yuriko dans la ville Primm (elle est passée récupérer ED-E après l'examen auquel l'a soumis le chevalier Lorenzo).
Je suis retournée chez les Guns-Runners, il y avait un bout de temps qu’une armure renforcée MK II me faisait de l’œil. A 4000 capsules (sans compter le casque) elle était jusqu’à présent un peu chère pour moi. Bon, vu que je vais me retrouver blindée de toute part, je devrais être moins souvent blessée… et avoir moins de compliments « élégants ». Je me souviens encore que pendant mon séjour au Gomorrha, un des membres de l’Omerta m’a proposée du « travail » en termes… choisis. J’ai eu beaucoup de peine à me retenir de lui faire un sort ! Bon si cette armure peut aussi me protéger de ce genre de réplique, je la bénirais. J’ai également acheté ou fabriqué des munitions pour toutes mes armes.
J’ai dormi cette nuit là à la station d’Eldorado. Je me suis cuisinée un bon repas : cram, purée déshydratée et steak. J’ai aussi remplis plusieurs bouteilles avec de l’eau tirée de cactus-barillets ! A force de trainer dans ce désert, je suis devenue bonne en cuisine et en survie… ce qui au fond est la même compétence.
Au matin, j’ai commencé à chercher un accès à l’endroit où se trouvait l’holodisque de la dernière patrouille de la CDA. Comme il ne bougeait plus, peu de chance de retrouver quelqu’un de vivant. Ce qui m’inquiétait le plus, c’est que les paladins étaient allés à Black Moutain, or c’est là que se trouve la cité mutante d’Utopica. La Grande Amie Tabitha dirigeant (dictateur…) d’Utopica se dit une grande amie des humains, c’est pour notre protection qu’elle nous fait tirer à vue si on s’approche d’Utopica…. La ville est trop dangereuse pour les « malingres ». Quelle délicate attention !
Bref, je pense que les super-mutants, goules, centaures, Nocturnes… autres choses ( ?)… qui peuplent l’endroit on dû faire un sort aux paladins et si je ne suis pas très prudente je les rejoindrais dans l’autre monde. D’où l’achat de l’achat de l’armure, les munitions, l’eau et les vivres, je mets toutes les chances de mon côté.
Comme je ne suis pas sur la face de la montagne où se trouve la route d’accès (surtout que c’est une très mauvaise idée de passer par là) je vais essayer par le lac asséché d’Eldorado. Certes c’est un nid de fourmis de feu, mais je suis bien assez équipée pour ne pas avoir à m’en soucier.
J’ai croisé un ranger de la RNC alors que je grenouillais à flanc de montagne. Il m’a salué très amicalement et m’a dit qu’il m’apportait un message de ses supérieurs. La RNC apprécie mon aide et à promis la sienne : « La RNC ne vous laissera jamais tomber ».
C’est la deuxième fois qu’un émissaire de la RNC vient m’assurer du soutient de l’armée de Californie. Visiblement, ce que je fais dois plaire.
J’ai continué en longeant le pied de Black Mountain, juste derrière Helios One. L’endroit est envahi de radscorpions et de barks scorpions particulièrement belliqueux. Toutefois, il y avait une vallée s’enfonçant vers le sud-ouest alors j’ai continué avec Veronica. Les personnes qui étaient entrés avant nous étaient toutes mortes… On a trouvé une tombe, deux cadavres récents et beaucoup de squelettes. Depuis que Veronica porte l’armure énergétique d’un des paladins morts, elle a été transformée en tanks humain. A elle seule, la jeune scribe a dégommé 8 ou 9 scorpions… le temps que j’en tue quatre. J’ai de plus en plus l’impression de faire de la figuration.
N’empêche que malgré les détours, les canyons en zig-zag ont fini par nous conduire au pied d’Utopica. Mais mon compteur Geiger a commencé à faire une crise d’épilepsie. La source était un cratère résultant de l’explosion d’une petite bombe nucléaire. Les corps de plusieurs paladins avaient été jetés au fond… en pâture à des centaures bouffis qui crachèrent sur nous leurs fluides radioactifs.
Une fois ces horreurs envoyés dans un monde meilleur j’ai récupéré l’holodisque et j’ai rejoint Hidden Valley. Plutôt que rendre les disques à l’Ainé, je suis allé voir le paladin Herding pour qu’il voit si les enregistrements pouvaient permettre de déposer MacNamara. Vous vous rappelez du principe de la Chaîne de cohésion : On n’obéit aux ordres de son supérieur direct et uniquement de ceux-ci. J’ais découvert dans les archives de la CDA qu’un Ainé pouvait être déposé pour avoir donné des ordres à un simple paladin. Je trouvais ça ridicule… c’est tout le contraire. Herding a explosé de colère quand il a visionné les deux holodisques que je ramenais. L’ainé à envoyé trois patrouilles sans en informer le chef des paladins (lui-même). Jamais il ne les aurait laissé partir car les lieux qu’on leur a demandé de visiter étaient trop dangereux. On voit le résultat… six paladins morts.
Quatre jours plus tard, l’Ainé MacNamara était déposé au profit du nouvel Ainé… Herding. Celui-ci m’a bien sûr fait bon accueil. Lorsque je lui ai demandé si je pouvais rejoindre la Confrérie il m’a dit que j’étais heureusement une des rares personnes non née en son sein qui – par ses aptitudes exceptionnelles (et ce n’est pas moi qui le dit)- pouvait en devenir membre. Mais pour cela je devais remplir une mission. Quand j’ai demandé : « Quelle mission ? » Le nouvel Ainé a dit que je devais l’accepter sans poser de question… blabla confiance… blabla autorité… Surprise et mal à l’aise, j’ai accepté, me disant que si la mission ne me convenait pas, je n’aurais qu’à ne pas la remplir. Herding m’envoyé à Frreeside anéantir des marchands d’armes, les van Graf. Et pourquoi ? Parce qu’ils vendent des armes à énergie…
Je suis sortie en discutant avec Veronica, je lui ai à nouveau posé pleins de questions sur la Confrérie. J’essayais de comprendre pourquoi le simple fait de vendre (ou posséder) des armes à énergie pouvait vous faire condamner à mort par la Confrérie. Sa réponse n’avait pas le moindre sens et elle en était consciente. « Parce que c’est les armes qui ont déclenchées l’apocalypse » Un proverbe bouddhiste dit ceci : « Un couteau peut servir à découper une pomme ou à poignarder un homme ». Les armes sont innocentes, toujours ! C’est la main qui les tiens qui sauve des vies ou qui tue.
Bref, la conversation à virer sur son enfance dans la Confrérie et j’ai fini par lui poser une question bateau. « Tu as déjà été amoureuse ? » Le genre de confidence qu’une fille demande à une autre fille. Sa réponse : « Oui, mais ELLE est partie. Dans la Confrérie on est sensée procréer et ce genres de choses est très mal vues. Elle a été envoyées dans un chapitre différent ».
C’est marrant, on se croit très ouverte, on passe un bout de temps avec une personne, on pose une question et… on a l’impression de prendre un paquebot en guise de réponse. C’est bizarre ça… peut-être que je crois seulement être ouverte et que je suis en fait une fille super coincée.
Yuriko en armure dans le bunker de la CDA
Yuriko dans la ville Primm (elle est passée récupérer ED-E après l'examen auquel l'a soumis le chevalier Lorenzo).
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Les Toxs (1)
Alors que je regagnais New Vegas, ma radio s’est mise à sonner sur rythme de l’indicatif d’urgence de la RNC. Vu la courte porté de l’émetteur, un combat avait lieu à proximité… Je suis passé en réception. Effectivement, la garnison de Mc Carran signalait un affrontement contre les Toxs et réclamait des renforts.
Je suis arrivée devant les fortifications pour découvrir que des soldats se rassemblaient. Il s’agissait d’une opération « Rétribution » : entrer dans le périmètre des Toxs, attaquer toutes les bandes, neutraliser tous les camps.
Nous sommes passés par un souterrain qui traversait deux salles. En levant les yeux, on voyait le niveau supérieur et au-dessus encore le ciel bleu… les décombres très haut formaient autant d’obstacles. Nous avons zigzagués entre de vieilles machines qui haletaient. Des décharges d’ozones empuantissaient un air qui sentait un mélange de métal chaud et le caoutchouc brûlé. La colonne a débouché sous un soleil agressif au milieu de pans de murs qui jalonnaient des collines d’éboulis étendues aussi loin que portait le regard. Tous ces débris avaient pris la teinte jaune du désert environnant, il ne restait plus d’autre couleur. Nous nous sommes dispersés. Outre Veronica, ED-E et moi, il y avait deux soldats de la RNC formaient notre patrouille. Notre objectif était deux bâtiments sans toits et sans fenêtres, offrant leur béance aux caresses d’un vent qui murmurait les chroniques d’un monde dévasté.
Et puis d’un seul coup des rayons laser ont surgis d’un peu partout, traçant les trainées fondus, vitrifiées, sur les vieilles briques. Une horde de junkie a émergé de nulle part. Leurs armures mélangeaient toute sorte de matériaux de récupération comme des vieux pneus, certains avaient des têtes ou des crânes attachés à la ceinture. Ils fonçaient sur nous sans ordre ni méthode, en braillant des insultes, la bave aux lèvres, les yeux fous, révulsés ou laiteux…
Nous avons ouvert le feu en retour. Cinq ou six Junkies sont tombés en quelques secondes. D’autres soldats – attirés par les détonations- nous ont rejoints, et je me suis retrouvée en tête d’une colonne d’hommes. Nous nous sommes déployés pour nous approcher d’un édifice. Blessé de milles éclats et brèches, mais encore solide il offrait un spectacle étrange. La tension et la chaleur m’épuisait. L’air était épais, envahi de tension et sans d’autres bruits que les mouches qui se posaient sur mon visage, attirée par la sueur qui collait ma peau.
A nouveau, la violence a surgi inopinément. Des tirs surgissaient des fenêtres, des grenades explosaient d’un seul coup. Le silence et l’immobilité pesante avaient volés en éclat… L’adrénaline que pompait mon cœur découpait la scène en cascade de photos à prise rapide. Je mémorisais chaque scène avec un luxe de détails troublant.
Une vague après l’autre, les raiders surgissaient des bâtiments. Les fusils d’assaut crachaient en un staccato de rafales haineuses, ouvrant des cratères sanglants dans les poitrines, faisant exploser les têtes. Les Toxs se jetaient sur nous et mourraient… sans cesse l’éclat pourpre des lasers me blessait l’oeil… mais les tirs frappaient les pans de murs, les gravas, les amas de béton et de ferrailles tordues sans me toucher. Des soldats du premier de reco avaient escaladés des ruines pour pouvoir se mettre en position de sniper. Nous nous sommes dispersés dans les ruines et avons ajusté les fenêtres depuis lesquels les raiders nous ajustaient.
Il y eut une pause, les armes s’éteignirent. Il me fallut un moment… cinq secondes peut-être… pour comprendre que tous nos adversaires étaient morts. Un officier a crié quelque chose que je n’ai pas compris, mais comme les soldats de la RNC s’avançaient, je suivis. Nous avons attaqué le bâtiment d’où venaient les raiders, tandis qu’un autre groupe de junkies surgissait au nord de notre position pour nous prendre dans un tir croisé. Heureusement, la résistance dans le bâtiment fut très faible. Des corps jonchaient le sol… beaucoup de morts… quelques mourants… Il régnait un incroyable désordre. Des bouteilles étaient abandonnées partout, au milieu des caisses de métal, de quelques vieilles armoires de fers tordues et des paillasses qui constituaient l’ameublement. L’odeur… un remugle horrible… imprégnait tout… un mélange de la crasse, de mauvaise sueur, de l’urine… du sang !
Nous nous sommes rapidement dispersés pour défendre les portes, les fenêtres, les trous dans les murs. Puis le second groupe de raider s’est jeté sur nous. Il n’y a pas d’autres mot… ils sont sortis du moindre trou… tirant tant qu’ils pouvaient, hurlant tout autant. Ils courraient vers nous, sous les balles sans réaliser qu’ils étaient déjà morts ! La folie brillait dans leurs yeux. Détruire était leur seul but… ou être détruits… aucune différence. Une horde de psychopathe assoiffé de sang, planant si haut dans leur trip qu’ils n’avaient plus conscience d’avoir une vie à perdre.
Toute la « bataille » (en était-ce vraiment une ?) a ressemblé à cette première demi-heure. On se trouvait soudain face à une horde de junkies sales, dépenaillés, brandissant des armes à énergie. Au prix de quelques morts et blessés nous les repoussions. Il nous fallait alors prendre un amoncellement de décombres ou un bâtiment éventré où les survivants s’étaient retranchés.
A peine terminé, le scénario recommençait ailleurs. Souvent, les raiders venaient d’un bout de ruine que l’on avait pris d’assaut quelques minutes plus tôt. Il semblait que cela n’avait jamais fin. Ils surgissaient de partout… Puis nous n’avons plus rencontré que quelques poignés d’hallucinés, camés jusqu’aux yeux, tout aussi déterminé à nous tuer. Le dernier d’entre eux mort, la ville ravagée retrouva le bruit du vent et des mouches.
Alors que je regagnais New Vegas, ma radio s’est mise à sonner sur rythme de l’indicatif d’urgence de la RNC. Vu la courte porté de l’émetteur, un combat avait lieu à proximité… Je suis passé en réception. Effectivement, la garnison de Mc Carran signalait un affrontement contre les Toxs et réclamait des renforts.
Je suis arrivée devant les fortifications pour découvrir que des soldats se rassemblaient. Il s’agissait d’une opération « Rétribution » : entrer dans le périmètre des Toxs, attaquer toutes les bandes, neutraliser tous les camps.
Nous sommes passés par un souterrain qui traversait deux salles. En levant les yeux, on voyait le niveau supérieur et au-dessus encore le ciel bleu… les décombres très haut formaient autant d’obstacles. Nous avons zigzagués entre de vieilles machines qui haletaient. Des décharges d’ozones empuantissaient un air qui sentait un mélange de métal chaud et le caoutchouc brûlé. La colonne a débouché sous un soleil agressif au milieu de pans de murs qui jalonnaient des collines d’éboulis étendues aussi loin que portait le regard. Tous ces débris avaient pris la teinte jaune du désert environnant, il ne restait plus d’autre couleur. Nous nous sommes dispersés. Outre Veronica, ED-E et moi, il y avait deux soldats de la RNC formaient notre patrouille. Notre objectif était deux bâtiments sans toits et sans fenêtres, offrant leur béance aux caresses d’un vent qui murmurait les chroniques d’un monde dévasté.
Et puis d’un seul coup des rayons laser ont surgis d’un peu partout, traçant les trainées fondus, vitrifiées, sur les vieilles briques. Une horde de junkie a émergé de nulle part. Leurs armures mélangeaient toute sorte de matériaux de récupération comme des vieux pneus, certains avaient des têtes ou des crânes attachés à la ceinture. Ils fonçaient sur nous sans ordre ni méthode, en braillant des insultes, la bave aux lèvres, les yeux fous, révulsés ou laiteux…
Nous avons ouvert le feu en retour. Cinq ou six Junkies sont tombés en quelques secondes. D’autres soldats – attirés par les détonations- nous ont rejoints, et je me suis retrouvée en tête d’une colonne d’hommes. Nous nous sommes déployés pour nous approcher d’un édifice. Blessé de milles éclats et brèches, mais encore solide il offrait un spectacle étrange. La tension et la chaleur m’épuisait. L’air était épais, envahi de tension et sans d’autres bruits que les mouches qui se posaient sur mon visage, attirée par la sueur qui collait ma peau.
A nouveau, la violence a surgi inopinément. Des tirs surgissaient des fenêtres, des grenades explosaient d’un seul coup. Le silence et l’immobilité pesante avaient volés en éclat… L’adrénaline que pompait mon cœur découpait la scène en cascade de photos à prise rapide. Je mémorisais chaque scène avec un luxe de détails troublant.
Une vague après l’autre, les raiders surgissaient des bâtiments. Les fusils d’assaut crachaient en un staccato de rafales haineuses, ouvrant des cratères sanglants dans les poitrines, faisant exploser les têtes. Les Toxs se jetaient sur nous et mourraient… sans cesse l’éclat pourpre des lasers me blessait l’oeil… mais les tirs frappaient les pans de murs, les gravas, les amas de béton et de ferrailles tordues sans me toucher. Des soldats du premier de reco avaient escaladés des ruines pour pouvoir se mettre en position de sniper. Nous nous sommes dispersés dans les ruines et avons ajusté les fenêtres depuis lesquels les raiders nous ajustaient.
Il y eut une pause, les armes s’éteignirent. Il me fallut un moment… cinq secondes peut-être… pour comprendre que tous nos adversaires étaient morts. Un officier a crié quelque chose que je n’ai pas compris, mais comme les soldats de la RNC s’avançaient, je suivis. Nous avons attaqué le bâtiment d’où venaient les raiders, tandis qu’un autre groupe de junkies surgissait au nord de notre position pour nous prendre dans un tir croisé. Heureusement, la résistance dans le bâtiment fut très faible. Des corps jonchaient le sol… beaucoup de morts… quelques mourants… Il régnait un incroyable désordre. Des bouteilles étaient abandonnées partout, au milieu des caisses de métal, de quelques vieilles armoires de fers tordues et des paillasses qui constituaient l’ameublement. L’odeur… un remugle horrible… imprégnait tout… un mélange de la crasse, de mauvaise sueur, de l’urine… du sang !
Nous nous sommes rapidement dispersés pour défendre les portes, les fenêtres, les trous dans les murs. Puis le second groupe de raider s’est jeté sur nous. Il n’y a pas d’autres mot… ils sont sortis du moindre trou… tirant tant qu’ils pouvaient, hurlant tout autant. Ils courraient vers nous, sous les balles sans réaliser qu’ils étaient déjà morts ! La folie brillait dans leurs yeux. Détruire était leur seul but… ou être détruits… aucune différence. Une horde de psychopathe assoiffé de sang, planant si haut dans leur trip qu’ils n’avaient plus conscience d’avoir une vie à perdre.
Toute la « bataille » (en était-ce vraiment une ?) a ressemblé à cette première demi-heure. On se trouvait soudain face à une horde de junkies sales, dépenaillés, brandissant des armes à énergie. Au prix de quelques morts et blessés nous les repoussions. Il nous fallait alors prendre un amoncellement de décombres ou un bâtiment éventré où les survivants s’étaient retranchés.
A peine terminé, le scénario recommençait ailleurs. Souvent, les raiders venaient d’un bout de ruine que l’on avait pris d’assaut quelques minutes plus tôt. Il semblait que cela n’avait jamais fin. Ils surgissaient de partout… Puis nous n’avons plus rencontré que quelques poignés d’hallucinés, camés jusqu’aux yeux, tout aussi déterminé à nous tuer. Le dernier d’entre eux mort, la ville ravagée retrouva le bruit du vent et des mouches.
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.

