Aliens.Predator a écrit :Apdji ce qui est pendant les films est garder du moins quelques unes... Regarde toute les œuvres tournant sur Clone Wars le sont, les œuvres ayant un quelconque lien avec l'histoire des 6 films est garder : exemple avec le livre Dark Plagueis, Dark Maul ou encore la saga de Karen Traviss sur les clones
J'avais vu une infos sur Star Wars Universe qui parler de ce qui était garder et supprimer.
C'est très simple, ce qui canonique (donc officiel) sont les productions lancés et/ou dirigés par Georges Lucas, à savoir:
- Les 6 films Star Wars
- La série Clone Wars
- La série Rebels
Corax, Maître de la Raven Guard.
Vinctorus aut Mortis - Credo de la Raven Guard
Corax a écrit :
C'est très simple, ce qui canonique (donc officiel) sont les productions lancés et/ou dirigés par Georges Lucas, à savoir:
- Les 6 films Star Wars
- La série Clone Wars
- La série Rebels
Sans omettre les jeux vidéos sous licence Lucas Arts qui sont tout autant officiels !!
Je refuse de croire qu'il n'y est que ça... Surtout que Star Wars Rebels c'est nul de chez nul... Il nous prennent pour des cons avec cette série...
Et pour moi la véritable Clone Wars c'est celle décrite dans les BD de chez delcourt qui sont très adultes et montre vraiment l'atrocité des combats, ainsi que les romans de Traviss !
Aliens.Predator a écrit :Je refuse de croire qu'il n'y est que ça... Surtout que Star Wars Rebels c'est nul de chez nul... Il nous prennent pour des cons avec cette série...
Et pour moi la véritable Clone Wars c'est celle décrite dans les BD de chez delcourt qui sont très adultes et montre vraiment l'atrocité des combats, ainsi que les romans de Traviss !
Et bien tu as tout faux, la série Clone Wars est donc bien la vraie histoire, les comics sont une variante (comme les romans) qui ont des incohérences par rapport à l’œuvre "originale".
Idem pour "Rebels" qui respecte en fait un jeu de rôle sorti par Georges Lucas après l'empire contre attaque (inquisiteur sith, survivant jedi, etc...).
Isis a écrit :Sans omettre les jeux vidéos sous licence Lucas Arts qui sont tout autant officiels !!
Perdu, les jeux vidéos sont pas des œuvres originales (adieu KOTOR, adieu Shadow of the Empire, etc...)
Il faut savoir que tout oeuvre Star Wars est estampillé du logo de LucasArt car il s'agit de la marque et non d'un logo qui dit "oeuvre originale".
Corax, Maître de la Raven Guard.
Vinctorus aut Mortis - Credo de la Raven Guard
Personnellement je n'ai trouvé aucune incohérence dans ces lectures...
Puis bon ne me dis pas que la série clone wars n'a pas d'incohérence car il y en a une bonne liste aussi...
Par contre Rebels faut pas déconner, les héros principaux n'ont aucun charisme... ça donne vraiment pas envie... J'ai décrocher aux deuxièmes épisodes...
Puis Corax, tu parle mais tu ne donne pas vraiment ton avis, partage le nous
Battlefront I&II reprennent exactement les scénarios de l'Empire contre-attaque, et de l'Attaque des clones ainsi que la Revanche des siths.
Et je partage le point de vu d'Alien. Bien qu'officielles, les histoires de la série animée The Clone Wars sont bourrées d'incohérences et d'enfantillages, qu'il faudra attendre les dernières saisons pour les voir être un peu plus effacées, enfin ! Quant à Rebels, même si officielle, elle n'en reste pas moins encore plus niaise et enfantine que sa prédécesseure.
Aliens.Predator a écrit :Personnellement je n'ai trouvé aucune incohérence dans ces lectures...
Puis bon ne me dis pas que la série clone wars n'a pas d'incohérence car il y en a une bonne liste aussi...
Les incohérences que je parle, ce sont celles des comics/romans par rapport à la série (Aaj Ventress, Dark Maul, Grievous)
Aliens.Predator a écrit :Par contre Rebels faut pas déconner, les héros principaux n'ont aucun charisme... ça donne vraiment pas envie... J'ai décrocher aux deuxièmes épisodes...
Puis Corax, tu parle mais tu ne donne pas vraiment ton avis, partage le nous
J'ai toujours pas regardé Rebels, donc je peux pas donner un avis.
Isis a écrit :Battlefront I&II reprennent exactement les scénarios de l'Empire contre-attaque, et de l'Attaque des clones ainsi que la Revanche des siths.
Battlefront c'est un jeu de tir très sympa mais qui n'a aucune "vrai" histoire, donc on s'en fout.
Isis a écrit :Bien qu'officielles, les histoires de la série animée The Clone Wars sont bourrées d'incohérences et d'enfantillages, qu'il faudra attendre les dernières saisons pour les voir être un peu plus effacées, enfin !
La série pose ces bases avec la première/seconde saison, la première moitié de la troisième est principalement des épisodes entre ceux des deux saisons précédentes. La série devient mature à partir de la seconde moitié avec l'arc sur Mortir (excellent) puis les saisons 4 et 5.
La "sixième" (plutôt les restes) est pour clore certains arcs/personnages. Après il y a bien Clone Wars Legacy qui sont juste 4 épisodes non achevés pour un arc sur Utapau.
Pour ma part, la fin de la cinquième saison était magnifique mais l'annulation m'a dégouté... la sixième aurait pu vraiment être un bon moyen de finir sur le début de l'épisode III.
Isis a écrit :Quant à Rebels, même si officielle, elle n'en reste pas moins encore plus niaise et enfantine que sa prédécesseure.
Disney
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Vinctorus aut Mortis - Credo de la Raven Guard
Corax a écrit :Les incohérences que je parle, ce sont celles des comics/romans par rapport à la série (Aaj Ventress, Dark Maul, Grievous)
Dit comme ça c'est mieux . Puis d'un côté c'est logique...
Corax a écrit :J'ai toujours pas regardé Rebels, donc je peux pas donner un avis.
Tu nous le partageras une fois que tu te seras fait un avis la-dessus.
Corax a écrit :Pour ma part, la fin de la cinquième saison était magnifique mais l'annulation m'a dégouté... la sixième aurait pu vraiment être un bon moyen de finir sur le début de l'épisode III.
J'aimerai vous proposer deux films pour détendre un peu l'atmosphère... Comique et autodérision, l'un donne dans la grosse farce et l'autre dans l'autodérision ironique. Je vous donne pas le nom des acteurs, je préfère vous en laisser la surprise... Bah si vous y tenez Lino Ventura y fait une très brève apparition...
En premier :
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Brève introduction :
Le 4 juillet 1759, avant de mourir, le riche marquis de Valmorin établit un testament léguant sa fortune aux descendants de ses enfants. Ainsi, le testament ne sera lu que dans 200 ans et l'héritier sera celui qui souffrira d'une maladie incurable. Le 4 juillet 1959, tous les descendants sont au rendez-vous pour la lecture du testament. Vous saurez tout sur les maladies incurables réelles ou imaginaires ...
Puis :
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Film d'espionnage :
Le commandant Dromard, alias "Le Monocle", est chargé par les services secrets français d'enquêter sur des attentats qui visent le personnel et les installations de la recherche atomique mondiale. Le Colonel, chef de Dromard, lui désigne deux suspects, un homme, un certain Bergourian et une femme. Accompagné du sergent Poussin, il surveille un suspect en prenant le bateau vers Hong Kong. Bergourian y est assassiné dès sa descente du bateau. La femme ne semble pas étrangère à cet assassinat...
Sur l'acteur pour ceux qui le connaissent pas :
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Paul Meursisse est issu d'une famille de petite bourgeoisie, il passe son enfance en Corse, puis à Dijon et fait ses études de droit à Aix-en-Provence où il devient clerc de notaire. Attiré par les tréteaux, il monte à Paris en 1936 pour participer à un radio-crochet, qu'il remporte. Il devient danseur de revue au Trianon, puis présente un tour de chant dans les cabarets, en interprétant de façon lugubre des chansons gaies. Pierre Dac le remarque et l'emmène en tournée. Dans son premier film, 24 heures de perm', tourné en 1940 mais sorti en salles en 1945, on le voit dans un court extrait de son tour de chant.
Mobilisé en 1939, il retourne au music-hall après la défaite et côtoie Maurice Chevalier sur scène. En avril 1940, il crée aux côtés d'Édith Piaf Le Bel indifférent de Jean Cocteau au théâtre des Bouffes-Parisiens. Elle devient sa compagne jusqu'en 1942. Par la suite, il se mariera avec trois actrices : Michèle Alfa (de 1942 à 1946), Micheline Cheirel (de 1951 à 1955) et Micheline Gary (de 1965 à sa mort, en 1979).
Après quelques rôles secondaires, sa carrière cinématographique démarre véritablement en 1946 avec Macadam dans lequel il interprète un voyou.
Acteur prolifique au cinéma, c'est aussi un comédien de tout premier plan au théâtre. Il est pensionnaire de la Comédie-Française à partir de 1956, mais doit quitter la Troupe de Molière lorsqu'il refuse de signer son contrat de sociétaire.
Il interprète la plupart de ses rôles avec la même élégance et le même flegme, tour à tour ironique ou inquiétant. Comme Jean Gabin ou Lino Ventura, il ne composait pas ses rôles, mais restait lui-même, parfois avec une affectation touchant à l’auto-dérision (en particulier dans L’Œil du monocle).
Il publie ses mémoires, Les Éperons de la liberté, à la veille de sa mort d'une crise cardiaque le 19 janvier 1979. Il est inhumé au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine.
Filmographie :
1941 : Ne bougez plus de Pierre Caron : Hector
1941 : Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe : Paul
1942 : Défense d'aimer de Richard Pottier : Maxime Gavard
1942 : Mariage d'amour d'Henri Decoin : Robert
1943 : La Ferme aux loups de Richard Pottier : Furet
1945 : Vingt-quatre heures de perm' de Maurice Cloche
1945 : Marie la Misère de Jacques de Baroncelli : Édouard
1946 : L'Insaisissable Frédéric de Richard Pottier : Richard Fernay
1946 : Macadam de Marcel Blistène : Victor Ménard
1947 : La Fleur de l'âge de Marcel Carné (inachevé)
1947 : Inspecteur Sergil de Jacques Daroy : l'inspecteur Sergil
1947 : Monsieur Chasse de Willy Rozier : Moricet
1947 : Bethsabée de Léonide Moguy : le capitaine Lucien Sommerville
1948 : La Dame d'onze heures de Jean-Devaivre : Stanislas Octave Seminario, dit SOS
1948 : Le Colonel Durand de René Chanas : Le colonel Durand
1948 : Le Dessous des cartes d'André Cayatte : l'inspecteur Nansen
1948 : Manù il contrabbandiere de Lucio De Caro (version italienne du Dessous des cartes) : l'inspecteur Nansen
1948 : Sergil et le Dictateur de Jacques Daroy : l'inspecteur Sergil
1948 : Impasse des Deux-Anges de Maurice Tourneur : Jean, le malfaiteur
1948 : Scandale de René Le Hénaff : Steve Richardson
1949 : L'Ange rouge de Jacques Daniel-Norman : Pierre Ravignac
1949 : Dernière heure, édition spéciale de Maurice de Canonge : Dominique Coche
1950 : Agnès de rien de Pierre Billon : Carlos
1951 : Maria du bout du monde de Jean Stelli : Mathias
1951 : Ma femme est formidable d'André Hunebelle : lui-même
1951 : Vedettes sans maquillage, court métrage de Jacques Guillon : lui-même
1952 : Sérénade au bourreau de Jean Stelli : William A. Schomberg
1952 : Sergil chez les filles de Jacques Daroy : l'inspecteur Sergil
1953 : Je suis un mouchard de René Chanas : Bob Torquella
1955 : Les Diaboliques de Henri-Georges Clouzot : Michel Delasalle
1955 : Fortune carrée de Bernard Borderie : Mordhom
1955 : La Castiglione (La Contessa di Castiglione) de Georges Combret : Napoléon III
1955 : L'Affaire des poisons de Henri Decoin : l'abbé Guibourg
1957 : Jusqu'au dernier de Pierre Billon : Fredo Ricioni
1957 : L'inspecteur aime la bagarre de Jean-Devaivre : l'inspecteur Morice
1958 : Les Violents de Henri Calef : l'inspecteur Malouvier
1958 : Échec au porteur de Gilles Grangier : le commissaire divisionnaire Varzeilles
1958 : Le Septième Ciel de Raymond Bernard : Manuel Vila
1959 : Simenon, court-métrage de Jean-François Hauduroy : récitant
1959 : Guinguette de Jean Delannoy : le vicomte
1959 : La Tête contre les murs de Georges Franju : le docteur Emery
1959 : Marie-Octobre de Julien Duvivier : François-Renaud Picart
1959 : Le Déjeuner sur l'herbe de Jean Renoir : Étienne Alexis
1960 : La Française et l'Amour, sketch L'Adultère de Henri Verneuil : Jean-Claude Perret
1960 : La Vérité de Henri-Georges Clouzot : maître Eparvier
1961 : Le Jeu de la vérité de Robert Hossein : M. Portland
1961 : Les Nouveaux Aristocrates de Francis Rigaud : le père de Maubrun
1961 : Le Monocle noir de Georges Lautner : le commandant Théobald Dromard dit « Le Monocle »
1962 : Du mouron pour les petits oiseaux de Marcel Carné : M. Armand
1962 : Carillons sans joie de Charles Brabant : le capitaine de Lambérieux
1962 : L'Œil du Monocle de Georges Lautner : le commandant Théobald Dromard dit « Le Monocle »
1963 : Méfiez-vous, mesdames d'André Hunebelle : Charles Rouvier
1963 : L'assassin connaît la musique... de Pierre Chenal : Lionel Fribourg
1963 : Les Tontons flingueurs de Georges Lautner : le commandant Théobald Dromard dit « Le Monocle » (apparition)
1964 : Le Monocle rit jaune de Georges Lautner : le commandant Théobald Dromard dit « Le Monocle »
1965 : Quand passent les faisans d'Édouard Molinaro : Alexandre Larsan-Bellac
1965 : La Grosse Caisse d'Alex Joffé : M. Filippi
1965 : Le Majordome de Jean Delannoy : Léopold
1966 : Le congrès s'amuse (Der Kongreß amüsiert sich), de Géza von Radványi : le comte de Talleyrand
1966 : Moi et les hommes de quarante ans de Jacques Pinoteau : Alexandre Dumourier
1966 : Le Deuxième Souffle de Jean-Pierre Melville : le commissaire Blot
1969 : L'Armée des ombres de Jean-Pierre Melville : Luc Jardie
1970 : Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques de Michel Audiard : M. Kruger
1971 : Doucement les basses de Jacques Deray : l'évêque
1973 : Les Voraces de Sergio Gobbi : l'inspecteur Martino
1974 : Les Suspects de Michel Wyn : Laurent Kirchner
1975 : Le Gitan de José Giovanni : Yan-Kug
1976 : L'Éducation amoureuse de Valentin de Jean L'Hôte : Julien Blaise
"Je ne crois pas à l'astrologie.
Je suis sagittaire et comme tous les sagittaires, c'est dans ma nature d'être sceptique."
"Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie." Arthur C. Clark