Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Opération Battleaxe
Depuis la bataille de Pahrangat Valley, la poussée de la légion menaçait la région de Vegas. La RNC avait construit quelques bunkers au nord de la ville afin de protéger ce secteur. Mais n’importe quelle attaque blindée un tant soit peu décidé en serait venu à bout sans peine.
Je fus envoyée en renfort.
J’ai amené avec moi une mitrailleuse légère de 5,56mm et je me suis retranchée dans un bunker. J’étais à peine arrivée que je sortais mes jumelles, attirée par les tirs de traçantes qui entourait le blockhaus qui- d’après ma carte- s’appelait Fronteline Two. En écoutant les conversations à la radio, j’appris que les hommes de Caesar l’avaient capturé quelques heures plus tôt. La RNC s’était lancée en une attaque en pince pour le reprendre. Par instant, le tambour des batailles, le roulement des pièces d’artilleries, se faisait entendre. Comme de grands oiseaux de proies, les vertiptères des deux armées surgissaient par instant du ciel pour tomber sur un point ou un autre du front. Les tirs de roquettes au napalm ou de mitrailleuses embrassaient alors brièvement le Mojave. La fumée qui s’élevait des brasiers cachait le champ de bataille derrière de vastes écharpes de deuil.
Après une journée de bataille, la Légion nous avait forcés à abandonner la première ligne de défense. Cependant, la tranchée de la seconde ligne et ses blockhaus de sac de sable avaient bien résisté. Je regardais tout cela sans intervenir, car jamais les légionnaires ne s’approchèrent assez du bunker que j’occupais.
La nuit descendit pour envelopper le champ de bataille d’un silence oppressant entrecoupé d’échanges de tirs sporadiques.
Le second jour fut pour moi un enfer. Vers trois heures du matin, je reçu des ordres qui me positionnèrent sur l’autre flanc du dispositif. Là où avaient eu lieu les plus gros combats de la veille. L’assaut que la Légion lança faisait ressembler l’affrontement à une bagarre dans un jardin d’enfant. A l’aube, d’un seul, sans préparation d’artilleries et sans soutient de blindés, l’ennemi déferla des collines en une ruée furieuse.
Nos positions vacillèrent. Les bunkers férocement bombardé résistaient, mais sans des contre-attaques courageuses et des bombardements d’artillerie et de vertiptères, jamais nous n’aurions tenu la tranchée.
Au bout de plusieurs heures, l’assaut des Légionnaires s’essouffla. La RNC contre-attaqua, mais s’enlisa entre la première et la deuxième ligne. Ce fut à ce moment que la Légion envoya ses réserves pour une seconde vague. C’était l’horreur. Le carnage s’éternisa. Le sol était couvert de légionnaires mais d’autres arrivaient encore. Dix ou quinze succombaient en attaquant le bunker. Vingt ou trente survenaient. Des grappes humaines s’accrochaient aux fortifications, essayant d’arracher les barbelés à mains nues ou creusant le sable à la recherche des mines. Dans une sorte de frénésie fanatique, des centaines d’hommes se sacrifièrent. Mais cette charge suicide emporta les défenses autour de la casemate. A ce moment, la deuxième ligne (à part mon bunker) avait été emportée et l’unique blockhaus de la troisième ligne avait succombé. Cependant, la RNC avait encore des réserves et les employa en contre-attaque.
Une nouvelle fois, la Légion avait été rejetée sur la première ligne mais les combats qui s’y déroulaient restaient indécis. Des tanks s’étaient approchés et ouvraient le feu.
Vous imaginez ce que peut être une guerre des tranchées ? La charge contre une position défendue par des mitrailleuses ? Les rafales qui fauchent les hommes ? Pour ceux qui vécurent ce jour d’un côté comme de l’autre, ce fut l’enfer.
A ce moment, il était déjà évident que la Légion ne passerait pas. Mais quelques blindés avaient franchis la deuxième ligne et tournaient en rond entre les tranchées, tirant sur tout ce qui ressemblait à un objectif. Les canons anti-char les détruisirent l’un après l’autre. L’artillerie de la légion se livra a quelques tirs de représailles mais s’arrêta rapidement pour économiser ses munitions.
Au soir, le drapeau de la RNC flottait toujours sur les lignes de défense de Vegas.
Depuis la bataille de Pahrangat Valley, la poussée de la légion menaçait la région de Vegas. La RNC avait construit quelques bunkers au nord de la ville afin de protéger ce secteur. Mais n’importe quelle attaque blindée un tant soit peu décidé en serait venu à bout sans peine.
Je fus envoyée en renfort.
J’ai amené avec moi une mitrailleuse légère de 5,56mm et je me suis retranchée dans un bunker. J’étais à peine arrivée que je sortais mes jumelles, attirée par les tirs de traçantes qui entourait le blockhaus qui- d’après ma carte- s’appelait Fronteline Two. En écoutant les conversations à la radio, j’appris que les hommes de Caesar l’avaient capturé quelques heures plus tôt. La RNC s’était lancée en une attaque en pince pour le reprendre. Par instant, le tambour des batailles, le roulement des pièces d’artilleries, se faisait entendre. Comme de grands oiseaux de proies, les vertiptères des deux armées surgissaient par instant du ciel pour tomber sur un point ou un autre du front. Les tirs de roquettes au napalm ou de mitrailleuses embrassaient alors brièvement le Mojave. La fumée qui s’élevait des brasiers cachait le champ de bataille derrière de vastes écharpes de deuil.
Après une journée de bataille, la Légion nous avait forcés à abandonner la première ligne de défense. Cependant, la tranchée de la seconde ligne et ses blockhaus de sac de sable avaient bien résisté. Je regardais tout cela sans intervenir, car jamais les légionnaires ne s’approchèrent assez du bunker que j’occupais.
La nuit descendit pour envelopper le champ de bataille d’un silence oppressant entrecoupé d’échanges de tirs sporadiques.
Le second jour fut pour moi un enfer. Vers trois heures du matin, je reçu des ordres qui me positionnèrent sur l’autre flanc du dispositif. Là où avaient eu lieu les plus gros combats de la veille. L’assaut que la Légion lança faisait ressembler l’affrontement à une bagarre dans un jardin d’enfant. A l’aube, d’un seul, sans préparation d’artilleries et sans soutient de blindés, l’ennemi déferla des collines en une ruée furieuse.
Nos positions vacillèrent. Les bunkers férocement bombardé résistaient, mais sans des contre-attaques courageuses et des bombardements d’artillerie et de vertiptères, jamais nous n’aurions tenu la tranchée.
Au bout de plusieurs heures, l’assaut des Légionnaires s’essouffla. La RNC contre-attaqua, mais s’enlisa entre la première et la deuxième ligne. Ce fut à ce moment que la Légion envoya ses réserves pour une seconde vague. C’était l’horreur. Le carnage s’éternisa. Le sol était couvert de légionnaires mais d’autres arrivaient encore. Dix ou quinze succombaient en attaquant le bunker. Vingt ou trente survenaient. Des grappes humaines s’accrochaient aux fortifications, essayant d’arracher les barbelés à mains nues ou creusant le sable à la recherche des mines. Dans une sorte de frénésie fanatique, des centaines d’hommes se sacrifièrent. Mais cette charge suicide emporta les défenses autour de la casemate. A ce moment, la deuxième ligne (à part mon bunker) avait été emportée et l’unique blockhaus de la troisième ligne avait succombé. Cependant, la RNC avait encore des réserves et les employa en contre-attaque.
Une nouvelle fois, la Légion avait été rejetée sur la première ligne mais les combats qui s’y déroulaient restaient indécis. Des tanks s’étaient approchés et ouvraient le feu.
Vous imaginez ce que peut être une guerre des tranchées ? La charge contre une position défendue par des mitrailleuses ? Les rafales qui fauchent les hommes ? Pour ceux qui vécurent ce jour d’un côté comme de l’autre, ce fut l’enfer.
A ce moment, il était déjà évident que la Légion ne passerait pas. Mais quelques blindés avaient franchis la deuxième ligne et tournaient en rond entre les tranchées, tirant sur tout ce qui ressemblait à un objectif. Les canons anti-char les détruisirent l’un après l’autre. L’artillerie de la légion se livra a quelques tirs de représailles mais s’arrêta rapidement pour économiser ses munitions.
Au soir, le drapeau de la RNC flottait toujours sur les lignes de défense de Vegas.
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
En voiture
Je suis retournée à Végas et j'ai réussi à voler le contrat secret entre la Crimson Carvann et les van Graff. Cependant pour mes preuves contre eux soient solides, il me faut aussi le contrat inverse, celui détenus par les van Graff.
Reste à faire accepter les preuves à la RNC, la Crimson Caravann est très liée avec eux, il serait étonnant qu'ils me croient même avec toutes les preuves du monde.
Ce qui m'intéresse aussi, et à un autre niveau, c'est que si la Crinsom Caravann se retrouvait sur le ban des accusés, la RNC en souffrirait autant que le groupe vu comme leurs intérêts sont entremêlés. Et qui en profiterait dans le Mojave ? New Vegas ! Quand à une défaite des van Graff, elle ne ferait qu'améliorer mes relations avec la Confrérie de l'Acier.
J'ai profité de mon passage à Vegas pour parler à Julie Farkas, des disciples de l'Apocalypse. La situation semble s'améliorer pour tout le monde, et les accords que j'ai conclu avec les Garrets semblent garant d'harmonie dans Freeside. J'ai assi discuté du cas d'un khan qui voudrait rejoindre les disciples et sa candidature a été acceptée.
Bon, tout ça c'était les bonnes nouvelles... J'ai essayé d'entrer dans le Silver Rush pour cambrioler le coffre-fort, mais il y a tellement de gardes que c'est impossible. Il va falloir que je réfléchisse à une autre méthode.

De toute manière, mon pipboy m'a rappelé qu'il fallait que je retourne voir Skkeeter pour récupérer la Chryslus Corvega. Le mécano a terminé les réparations. La voiture roule... enfin tant que l'on ne fait pas n'importe quoi. Sur les pistes défoncées du Mojave, la voiture ne dépasse rarement 25 km/h.




Je suis retournée à Végas et j'ai réussi à voler le contrat secret entre la Crimson Carvann et les van Graff. Cependant pour mes preuves contre eux soient solides, il me faut aussi le contrat inverse, celui détenus par les van Graff.
Reste à faire accepter les preuves à la RNC, la Crimson Caravann est très liée avec eux, il serait étonnant qu'ils me croient même avec toutes les preuves du monde.
Ce qui m'intéresse aussi, et à un autre niveau, c'est que si la Crinsom Caravann se retrouvait sur le ban des accusés, la RNC en souffrirait autant que le groupe vu comme leurs intérêts sont entremêlés. Et qui en profiterait dans le Mojave ? New Vegas ! Quand à une défaite des van Graff, elle ne ferait qu'améliorer mes relations avec la Confrérie de l'Acier.
J'ai profité de mon passage à Vegas pour parler à Julie Farkas, des disciples de l'Apocalypse. La situation semble s'améliorer pour tout le monde, et les accords que j'ai conclu avec les Garrets semblent garant d'harmonie dans Freeside. J'ai assi discuté du cas d'un khan qui voudrait rejoindre les disciples et sa candidature a été acceptée.
Bon, tout ça c'était les bonnes nouvelles... J'ai essayé d'entrer dans le Silver Rush pour cambrioler le coffre-fort, mais il y a tellement de gardes que c'est impossible. Il va falloir que je réfléchisse à une autre méthode.
De toute manière, mon pipboy m'a rappelé qu'il fallait que je retourne voir Skkeeter pour récupérer la Chryslus Corvega. Le mécano a terminé les réparations. La voiture roule... enfin tant que l'on ne fait pas n'importe quoi. Sur les pistes défoncées du Mojave, la voiture ne dépasse rarement 25 km/h.
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Aaah, la chryslus des canards! Quelle voiture géniale! Un poil buggée, mais géniale!
Adieu Yu Qi...


Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Bataille du lac asséché d’Havasu.
1er jour
Au sud de Cottonwood Cove, le lac d’Havasu était un lac de retenue comme l’est actuellement le lac Mead. Mais le barrage Parker n’a pas été remis en fonction après la Grande Guerre. Et il ne reste plus qu’un désert assoiffé là où il y avait de l’eau et des fermes. Toutefois, il existe sur cet ancien lac un pont automobile qui enjambe le Colorado.
Il s’agit d’un des plus importants points de passage de la Légion. Après son échec, plus au nord, la RNC a décidé de passer en force pour desserrer l’étau qui se referme sur New Vegas.
Les troupes ont avancé sans opposition jusqu’au pont, prenant la petite ville de Needle au passage. Je commandais un transport de troupe, mais il n’est pas arrivé jusque là. UN sniper l’a détruit avec un fusil Gauss.
Je continuais donc à pied. J’entendais des bruits de bataille, mais sans rien voir. Sur la route passait des tanks et des VVT californiens. Cependant, les vertiptères qui tournaient dans le ciel n’était pas à nous… ils plongeaient par instant dans le crachement de leurs canons. Leurs salves s’acharnaient sur les véhicules en mouvement, ou les immeubles en ruine transformé en fortins par l’infanterie. Un fantassin solitaire ne craignait rien cependant, la Légion avait des cibles bien plus importantes à traiter.
J’arrivais à une usine à l’abandon, elle aussi transformée en fort, juste pour assister à la fin du contre-attaque des forces de Caesar. Un tank de la légion explosa juste au pied de mes fenêtres. Partout véhicules et troupes avançaient… mais pas sans opposition. Des épaves brûlaient à la hauteur de la première arche du pont. Les tirs venaient de l’autre rive du Colorado, et des engins amphibies cherchaient à débarquer au milieu des geysers formés par des tirs d’artillerie. Des Vertiptères s’affrontaient dans le ciel où subissaient les tirs de la DCA. Il y a avait des morts et des mourants…
Au milieu de cette apocalypse, une rafale me toucha. Je perdis conscience…
2ème jour
Je me réveillais après une intervention chirurgicale dans un hôpital de campagne. L’invention du stimpack me permit un rétablissement hors pair. J’étais déjà prête à retourner au casse-pipe. Pendant mon absence, la bataille avait tournée en faveur de la Légion. Les troupes de Caesar avaient progressivement repoussés la RNC et tenaient à présent une solide tête de pont sur la rive ouest. Seulement, ils se heurtaient à une résistance acharnée autour de fortins improvisés. Les vertiptères de la légion ne réussissaient pas à passer à cause des nombreuses batteries de DCA fixes et mobiles qui dessinaient un ballet de traçantes dans le ciel.
Je fus envoyée prendre la tête d’une équipe lancée en contre-attaque. L’infanterie de la Légion venait de prendre un avant-poste. Sa capture ouvrait une brèche dans notre ligne de défense. Il fallait le reprendre.
Alors que deux transports de troupes attaquaient la porte principale, j’entrais avec les fantassins par un trou dans le mur. L’ennemi encaissa quelques pertes et lâcha prise. Un vertiptère ennemi venu en soutient fut abattu par la DCA et explosa en touchant le sol.
D’autres contre-attaques frappaient les lignes de la Légion. Petit à petit décimés, nous les avons repoussé jusqu’au pont. L’ennemi engagea tout ce qu’il avait, artillerie, blindés, vertiptères, mais les soldats investissaient les postions l’une après l’autre.
Mais la légion n’abandonnait pas. Lorsque l’entrée ouest du pont fut capturée, ils utilisèrent des engins amphibies pour traverser le Colorado. J’attaquais un char ennemi au fusil Gauss… sans l’arrivée d’un de nos propres tanks qui le prit à revers, je n’aurais pas survécue.
Pendant ce temps, les légionnaires chargeaient sur le tablier du pont. Missiles, roquettes, balles et même armes à énergie se croisaient au dessus des hommes de Caesar, tandis que des blindés négociaient leur route entre des épaves incendiées.
Ces combats étaient surtout une diversion. En fait, la Légion comptait surtout sur des commandos déposés par vertiptère, ou les attaques de flanc menées par ses forces amphibies.
Je courrais d’un point à un autre pour tirer au gauss sur un tank, abattre deux légionnaires qui cherchaient à arracher le drapeau de la RNC, et sauver un soldat blessé par une explosion en le tirant à l’abri. L’attaque fut finalement repoussée et un char de la RNC s’avança sur le tablier, suivi par des tirailleurs armés de carabines et de mitrailleuses.
Les pièces d’artilleries des deux factions matraquaient les deux rives dans le vain espoir de soutenir leur infanterie. Les fantassins avançaient quand même et mourraient au contact de leur ennemi. La première attaque fut repoussée. Cependant, en dépit de la supériorité aérienne ennemie, c’était maintenant un flot continuel de véhicules et de fantassins qui traversait le Colorado.
J’assistais jumelles en main au nettoyage des bâtiments situés juste sur l’autre rive, avant de prendre le commandement de la troisième vague d’assaut. Les combats se terminaient et je fis amener le drapeau du taureau qui flottait sur les immeubles ruinés. Les soldats de la RNC s’installèrent dans les positions jonchées de cadavres qu’avait occupé l’ennemi.
Ces fortins s’avérèrent cruciaux pour arrêter les contre attaques de plus en plus désespérée envoyée par la Légion. Je tuais encore trois légionnaires quittant l’épave de leur char. Les coups de feu devinrent de plus en plus rare… la bataille était finie .
1er jour
Au sud de Cottonwood Cove, le lac d’Havasu était un lac de retenue comme l’est actuellement le lac Mead. Mais le barrage Parker n’a pas été remis en fonction après la Grande Guerre. Et il ne reste plus qu’un désert assoiffé là où il y avait de l’eau et des fermes. Toutefois, il existe sur cet ancien lac un pont automobile qui enjambe le Colorado.
Il s’agit d’un des plus importants points de passage de la Légion. Après son échec, plus au nord, la RNC a décidé de passer en force pour desserrer l’étau qui se referme sur New Vegas.
Les troupes ont avancé sans opposition jusqu’au pont, prenant la petite ville de Needle au passage. Je commandais un transport de troupe, mais il n’est pas arrivé jusque là. UN sniper l’a détruit avec un fusil Gauss.
Je continuais donc à pied. J’entendais des bruits de bataille, mais sans rien voir. Sur la route passait des tanks et des VVT californiens. Cependant, les vertiptères qui tournaient dans le ciel n’était pas à nous… ils plongeaient par instant dans le crachement de leurs canons. Leurs salves s’acharnaient sur les véhicules en mouvement, ou les immeubles en ruine transformé en fortins par l’infanterie. Un fantassin solitaire ne craignait rien cependant, la Légion avait des cibles bien plus importantes à traiter.
J’arrivais à une usine à l’abandon, elle aussi transformée en fort, juste pour assister à la fin du contre-attaque des forces de Caesar. Un tank de la légion explosa juste au pied de mes fenêtres. Partout véhicules et troupes avançaient… mais pas sans opposition. Des épaves brûlaient à la hauteur de la première arche du pont. Les tirs venaient de l’autre rive du Colorado, et des engins amphibies cherchaient à débarquer au milieu des geysers formés par des tirs d’artillerie. Des Vertiptères s’affrontaient dans le ciel où subissaient les tirs de la DCA. Il y a avait des morts et des mourants…
Au milieu de cette apocalypse, une rafale me toucha. Je perdis conscience…
2ème jour
Je me réveillais après une intervention chirurgicale dans un hôpital de campagne. L’invention du stimpack me permit un rétablissement hors pair. J’étais déjà prête à retourner au casse-pipe. Pendant mon absence, la bataille avait tournée en faveur de la Légion. Les troupes de Caesar avaient progressivement repoussés la RNC et tenaient à présent une solide tête de pont sur la rive ouest. Seulement, ils se heurtaient à une résistance acharnée autour de fortins improvisés. Les vertiptères de la légion ne réussissaient pas à passer à cause des nombreuses batteries de DCA fixes et mobiles qui dessinaient un ballet de traçantes dans le ciel.
Je fus envoyée prendre la tête d’une équipe lancée en contre-attaque. L’infanterie de la Légion venait de prendre un avant-poste. Sa capture ouvrait une brèche dans notre ligne de défense. Il fallait le reprendre.
Alors que deux transports de troupes attaquaient la porte principale, j’entrais avec les fantassins par un trou dans le mur. L’ennemi encaissa quelques pertes et lâcha prise. Un vertiptère ennemi venu en soutient fut abattu par la DCA et explosa en touchant le sol.
D’autres contre-attaques frappaient les lignes de la Légion. Petit à petit décimés, nous les avons repoussé jusqu’au pont. L’ennemi engagea tout ce qu’il avait, artillerie, blindés, vertiptères, mais les soldats investissaient les postions l’une après l’autre.
Mais la légion n’abandonnait pas. Lorsque l’entrée ouest du pont fut capturée, ils utilisèrent des engins amphibies pour traverser le Colorado. J’attaquais un char ennemi au fusil Gauss… sans l’arrivée d’un de nos propres tanks qui le prit à revers, je n’aurais pas survécue.
Pendant ce temps, les légionnaires chargeaient sur le tablier du pont. Missiles, roquettes, balles et même armes à énergie se croisaient au dessus des hommes de Caesar, tandis que des blindés négociaient leur route entre des épaves incendiées.
Ces combats étaient surtout une diversion. En fait, la Légion comptait surtout sur des commandos déposés par vertiptère, ou les attaques de flanc menées par ses forces amphibies.
Je courrais d’un point à un autre pour tirer au gauss sur un tank, abattre deux légionnaires qui cherchaient à arracher le drapeau de la RNC, et sauver un soldat blessé par une explosion en le tirant à l’abri. L’attaque fut finalement repoussée et un char de la RNC s’avança sur le tablier, suivi par des tirailleurs armés de carabines et de mitrailleuses.
Les pièces d’artilleries des deux factions matraquaient les deux rives dans le vain espoir de soutenir leur infanterie. Les fantassins avançaient quand même et mourraient au contact de leur ennemi. La première attaque fut repoussée. Cependant, en dépit de la supériorité aérienne ennemie, c’était maintenant un flot continuel de véhicules et de fantassins qui traversait le Colorado.
J’assistais jumelles en main au nettoyage des bâtiments situés juste sur l’autre rive, avant de prendre le commandement de la troisième vague d’assaut. Les combats se terminaient et je fis amener le drapeau du taureau qui flottait sur les immeubles ruinés. Les soldats de la RNC s’installèrent dans les positions jonchées de cadavres qu’avait occupé l’ennemi.
Ces fortins s’avérèrent cruciaux pour arrêter les contre attaques de plus en plus désespérée envoyée par la Légion. Je tuais encore trois légionnaires quittant l’épave de leur char. Les coups de feu devinrent de plus en plus rare… la bataille était finie .
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Bataille de Topock
La Légion s’est retranchée dans la ville de Topock, localité à la frontière de l’Arizona et de la Californie, mais aussi point de passage de routes et de voies ferrées.
C’est le genre de mission que je déteste. Il faut attaquer par la seule rue existante combattre les ennemis retranchés dans les immeubles… et en face des contre-attaques conduites par des tanks. L’assaut frontal contre un ennemi retranché c’est coûteux en vies humaines et rarement payant.
Au cours des combats, mon esprit subit un changement que je connaissais bien après des mois d’affrontement. C’était comme si mon esprit ralentissait, comme si je me regardais me battre en spectateur. Je vivais un cauchemar. Attaquer, nettoyer un amas de ruine de ses occupants… puis contre-attaque… défendre la position reprise au milieu des pluies d’obus, les tirs de mitrailleuses. Une fois ceci fait, il fallait recommencer. Tout autour de nous, il y avait des cadavres… amis… ennemis… Certains points défensifs furent pris et repris quatre ou cinq fois avant que l’on puisse avancer vers le suivant. L’ennemi s’accrochait au moindre poste de tir, au moindre bunker avec une hargne impensable.
Et il y avait les tanks, nous avions quelques fusils Gauss, mais les projectiles anti-matériels glissaient souvent sur les blindages sans l’entamer. Pour un tir juste, il fallait avoir un bon angle et faire feu plusieurs fois. Si l’ennemi nous repérait c’était au canon que venait la riposte. Et lorsqu’ils avancent vers nous, il faut les retenir, à n’importe quel prix, avec n’importe quoi… grenades, explosif de démolition. Heureusement, notre artillerie détruit souvent les blindés ennemis alors qu’ils avancent encore vers nous.
Petit à petit, il devenait évident que le combat tournait en notre faveur. Les Légionnaires chargeaient en masse et perdaient beaucoup de monde en montant à l’assaut. Les mitrailleurs et les artilleurs se déchaînaient quand ils étaient encore à distance. Les mines que nous posions autour des bunkers leur coûtaient aussi très chers. Lorsque nous attaquions, nous le faisions sous la protection des appareils qui tournaient dans le ciel, et après une préparation au canon. Nous avancions en petit groupe, nous couvrant mutuellement, et en nous coulant dans les replis du terrain. Les bunkers ne faisaient jamais l’objet d’une attaque en masse, mais d’un nettoyage par une équipe qui jouait sur la surprise.
Au bout de presque cinq heures d’affrontement, la victoire était à nous.
La Légion s’est retranchée dans la ville de Topock, localité à la frontière de l’Arizona et de la Californie, mais aussi point de passage de routes et de voies ferrées.
C’est le genre de mission que je déteste. Il faut attaquer par la seule rue existante combattre les ennemis retranchés dans les immeubles… et en face des contre-attaques conduites par des tanks. L’assaut frontal contre un ennemi retranché c’est coûteux en vies humaines et rarement payant.
Au cours des combats, mon esprit subit un changement que je connaissais bien après des mois d’affrontement. C’était comme si mon esprit ralentissait, comme si je me regardais me battre en spectateur. Je vivais un cauchemar. Attaquer, nettoyer un amas de ruine de ses occupants… puis contre-attaque… défendre la position reprise au milieu des pluies d’obus, les tirs de mitrailleuses. Une fois ceci fait, il fallait recommencer. Tout autour de nous, il y avait des cadavres… amis… ennemis… Certains points défensifs furent pris et repris quatre ou cinq fois avant que l’on puisse avancer vers le suivant. L’ennemi s’accrochait au moindre poste de tir, au moindre bunker avec une hargne impensable.
Et il y avait les tanks, nous avions quelques fusils Gauss, mais les projectiles anti-matériels glissaient souvent sur les blindages sans l’entamer. Pour un tir juste, il fallait avoir un bon angle et faire feu plusieurs fois. Si l’ennemi nous repérait c’était au canon que venait la riposte. Et lorsqu’ils avancent vers nous, il faut les retenir, à n’importe quel prix, avec n’importe quoi… grenades, explosif de démolition. Heureusement, notre artillerie détruit souvent les blindés ennemis alors qu’ils avancent encore vers nous.
Petit à petit, il devenait évident que le combat tournait en notre faveur. Les Légionnaires chargeaient en masse et perdaient beaucoup de monde en montant à l’assaut. Les mitrailleurs et les artilleurs se déchaînaient quand ils étaient encore à distance. Les mines que nous posions autour des bunkers leur coûtaient aussi très chers. Lorsque nous attaquions, nous le faisions sous la protection des appareils qui tournaient dans le ciel, et après une préparation au canon. Nous avancions en petit groupe, nous couvrant mutuellement, et en nous coulant dans les replis du terrain. Les bunkers ne faisaient jamais l’objet d’une attaque en masse, mais d’un nettoyage par une équipe qui jouait sur la surprise.
Au bout de presque cinq heures d’affrontement, la victoire était à nous.
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
A quand une bataille épique entre les gros cons de l'Empire (l'Enclave), les Tech Raiders, les Terminators....et ....et les bounty Hunters ....
Mettre le mod --> http://www.confrerie-des-traducteurs.fr ... au_100.php pour plus de sport...sinon, c'est pas rigolo
Se gaufrer la RNC ou la Légion....c'est "petit joueur"....y'a pas de challenge.....c'est comme aller à la pèche à la truite.....
Mettre le mod --> http://www.confrerie-des-traducteurs.fr ... au_100.php pour plus de sport...sinon, c'est pas rigolo
Se gaufrer la RNC ou la Légion....c'est "petit joueur"....y'a pas de challenge.....c'est comme aller à la pèche à la truite.....

Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Ouias... je suis dans Sierra Madre... affronter des adversaires in-tuables dans un gaz rouge qui sape tes forces à vitesse grand V, là il y a du challenge... je confirme... un peu trop même !
L'honneur n'est qu'un bien personnel, le plus précieux, certes. Mais l'honneur n'est pas une qualité pour l'exercice de cet art délicat qu'est la guerre.
Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Tu...tu...tu....un homme comme toi, viendra à bout de tous les challenges.... 

Re: Nouvelle sur New Vegas [spoil]
Quand tu torcheras ça :

ou ça :

ou encore ça :

avec un level à 70/80....mon admiration sera sans bornes.
War, War never change..... au boulot....

ou ça :

ou encore ça :

avec un level à 70/80....mon admiration sera sans bornes.
War, War never change..... au boulot....



