Ces charrettes sont très rare dans la région, car ici loin de toute civilisation c'est la nature qui gouverne l'ensemble de la région. Mais ces bruits singuliers d'une roue de bois roulant à travers terre et rocher est une annonce à un repas des plus goûteux.
Pour nombre de ces chasseurs sauvages, la caravane qui avance doucement à travers le chemin forestier montant en direction du grand édifice surplombant la forêt, aurait été une proie de choix si seulement elle n'était pas suivi de près par le vol gardien, d'un puissant dragon.
La caravane montait petit à petit, la colline où était située la seule auberge, la seule bâtisse de la région qui trônait tel un bastion de paix accordant protection et repos aux éventuels voyageurs assez courageux pour traverser la nature sauvage.
Plus les charrettes montaient, plus il était aisé de distinguer que c'était là l'une de ses fameuses caravanes Khajiits qui traversait les régions de Tamriel. Bien que sa venue était plutôt étrange car la guerre menée par le Domaine, dirigeant cette étrange alliance d'Altmer et de Bosmers, a perturbée l'ensemble des relations commerciales qu'entretenait ce peuple du commerce, ce peuple nomade et voleur avec les autres régions de Tamriel.
Lorsque la caravane fit halte devant l'auberge, le plus âgé des Khajiits du groupe descendit de la charrette en tête, et fit signe aux autres de se ranger de coté et d'attendre ses instructions. Il fouilla sa tunique à la recherche d'un étrange livret. Ce dernier était enveloppé d'une couverture scellé par une incantation mortuaire nordique. Le vieux Khajiit remit son arme à l'un des siens et pris prudemment la direction de l'auberge.
Entre temps, le dragon qui survolait la caravane s'était posé devant l'auberge lui aussi. Son étrange cavalier, encapuchonné ne descendit pas tout de suite. Du regard il semblait chercher quelque chose. Puis après une courte inspection il fit signe à son dragon d'avancer en direction de la grande étable. Le dragon s’exécuta, et semblait heureux. Peut être était-il heureux de se reposer après un long et épuisant voyage, où est-ce la redécouverte d'un endroit familier pourvu d'une amélioration de choix. Qui peut le savoir ?
À la porte de l'Auberge, le vieux chat marqua une pose puis entra avec prudence comme s'il s’enfonçait dans une antre démoniaque où des créatures de l'Oblivion l'attendait. Une fois à l'intérieur, il semblait paniquer. Mais il reprit un semblant de courage en se remémorant quelques indications que lui avait donné "le cavalier." Il s’avança craintif, en direction du comptoir où la tenancière l’observait paisiblement de son oeil félin ! Une fois devant la maîtresse de la grande salle, il sortit un ensemble de lettre, et bafouillât quelque chose d'inaudible pour les oreilles lointaines.
Il semblerait que les lettres soient en fait une longue série de marchandises et de matériels destinée à l'auberge, très certainement en vertu d'un accord passé avec le propriétaire. Il demanda respectueusement, où il devait entreposer les marchandises. Alors qu'au dehors les khajiits étaient déjà en train de sortir une partie des marchandises, celles-ci destiné à l'auberge. On pouvait y voir quelques tissus brodés, de la cire pour les bougies et bien d'autres choses. L’absence de nourriture surpris l'un des résidant de l'auberge, mais il ne devait surement pas savoir que les talents de chasseur de la gentille et aimable tenancière, reflétait un autre des ses aspects dont la profondeur du mot sauvagerie était aussi vide que celle d'un flaque d'eau, lors d'un jour de pluie.
Alors que la tenancière inspectait la longue liste de marchandise, le cavalier qui était peu de temps sur sa montreuse monture rentra dans l'auberge. Il ballaiya du regard la salle puis enleva sa capuche. À la surprise d'un des clients de l'auberge, l'être qui se tenait devant lui ressemblait à un Khajiit mais ses oreilles rondes, et sa drôle de truffe l'en démarquait ! Un peu plus grand que le chat qui était entré, il s’avança d'un pas assuré vers le comptoir ! *
Bonjour... Ça me fait plaisir de te revoir Yu Qi,
*Fit-il avec un sourire sincère pendant que le Khajiit lui remettait l'autre livret*
Le patron est-il là ?







